Mais l�honn�tet� est elle-m�me estimable. Ce que sont l�opinion�et la connaissance selon le correspondantisme : 1.3.1. Comment la discussion rationnelle peut-elle faire cela�? Cela ne signifie pas que les hommes n�ont pas d�id�es vraies, mais qu�ils ne peuvent pas prouver que certaines de leurs croyances sont vraies. Si la discussion rationnelle, qui est au c�ur de la d�mocratie, est jug�e inutile car impossible, alors soit l�id�al du consensus est abandonn� au profit d�une tol�rance qui tient toute id�e pour aussi vraie que toute autre, soit le consensus est impos� par la force, c�est-�-dire le fanatisme ou le despotisme. Que signifie connaître ou savoir ? ¤U°f"d00'ÝҲ@ŹQaŕcÚŔ°ŐyӄŐELTf2$rfđoXËt“óśĂÄS^˙}w˜Ć\’ţ(DkŇ٘8z'09@(Çďě&Ŕ\ĘŔœÉ˛ˆľ¸Č7҂@ĎZ@” T> endobj 141 0 obj<> endobj 142 0 obj<>/Font<>/XObject<>/ProcSet[/PDF/Text/ImageC]/ExtGState<>>> endobj 143 0 obj<> endobj 144 0 obj[/ICCBased 160 0 R] endobj 145 0 obj<> endobj 146 0 obj<> endobj 147 0 obj<>stream En effet, si ce n�est pas la raison mais certains d�sirs et sentiments qui font croire en une id�e, alors la manipulation des d�sirs et des sentiments permet de manipuler les opinions d�un esprit. 2.3.2.1. Distinctions conceptuelles � ma�triser�: absolu et relatif�; concret et abstrait�; cause et fin�; croire et savoir�; expliquer et comprendre�; formel et mat�riel�; intuitif et discursif�; m�diat et imm�diat�; objectif et subjectif�; persuader et convaincre�; et principe et cons�quence. 3.4.4.1. Mais il est possible de r�pondre au relativisme scientifique et de soutenir le r�alisme scientifique, c�est-�-dire la position philosophique qui affirme que les sciences connaissent bel et bien le r�el�: a) les th�ories scientifiques permettent une ma�trise technique du monde�; b) les th�ories scientifiques sont tr�s bien confirm�es par les faits�; c) les th�ories scientifiques permettent de faire des pr�visions tr�s pr�cises�; et d) il y a une certaine accumulation des connaissances au travers de l�histoire des sciences. ��ࡱ� > �� � � ���� ~  ���������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������� 9 �� ;� bjbj���� .� �� �� X� � �� �� �� l � � � F 6 4 j j j ~ � � � 8 6 4 ~ m � v v " � � � � � � � � � � � � � $ # C � j � � � � � 4 j j � � ' 4 4 4 � � j � j � � 4 � � 4 � 4 � j j � � j @���6�~ d � 4 � � = 0 m � � 4 � � 4 ~ ~ j j j j � Cours de philosophie de la connaissance 1. On peut peut-être réfuter un système, mais on ne peut sûrement pas réfuter un %PDF-1.5 %âăĎÓ PHILOSOPHIE DU LANGAGE ET DE LA CONNAISSANCE 397 nouveau la polyphonie du tempérament grec. Convaincre est le seul moyen de transmettre une connaissance�: convaincre consiste � donner des raisons de croire en une id�e. 1.4.3. Le relativisme permet d��viter l�imp�rialisme en pr�nant la tol�rance et en reconnaissant l��gale valeur de toutes les cultures. Or, il semblerait bien que les id�es �videntes qui servent de base � la science ne proviennent pas de l�exp�rience�(l�exp�rience du morceau de cire)�: a) �chauffer un morceau de cire modifie toutes ses qualit�s sensibles�; b) la perception de ce morceau de cire change compl�tement�; c) pourtant, l�id�e de ce qu�est ce morceau de cire ne change pas�; d) donc l�id�e de ce qu�est ce morceau de cire (un morceau de mati�re) ne vient pas de la perception�; et e) l�id�e de ce qu�est ce morceau de cire est une id�e inn�e et rationnelle. Mais une hypoth�se a une valeur g�n�rale et une exp�rience est toujours singuli�re. Les faits n�ont pas de sens sans le travail th�orique�: a) les faits sont produits techniquement et donc pr�supposent des hypoth�ses (holisme �pist�mologique)�; et b) le sens d�un r�sultat d�observation ou d�exp�rimentation est fix� par l�hypoth�se que l�exp�rience devait tester. Les propri�t�s de la v�rit�selon le correspondantisme : 1.2.1. La m�thode axiomatico-d�ductive a �t� vue pr�c�demment�: cf. Selon Hume, l�esprit n�est compos� que d�impressions et d�id�es. 1.3.5.1. Découvrez de nouveaux livres avec odpsemetenscene.fr. Le problème de la connaissance dans la philosophie et la science des temps modernes - Volume 1 PDF. Remarque sur l�opinion�: Platon, l�Alcibiade majeur : l�opinion est un obstacle � la connaissance et il faut d�abord critiquer et rejeter l�opinion pour pouvoir acc�der � la connaissance. D�lib�rer consiste � r�fl�chir aux meilleurs moyens de parvenir � une certaine fin fix�e par le d�sir. Aristote, l�Ethique � Nicomaque�: le succ�s des actions humaines d�pend d�un certain savoir. 0000001245 00000 n Freud, L�avenir d�une illusion�: la croyance religieuse n�est pas bas�e sur une r�v�lation ni sur un raisonnement. En philosophie, la connaissance est l'état de celui qui connaît ou sait quelque chose. La g�om�trie a �t� pendant longtemps le mod�le non seulement des sciences d�duc-tives, mais aussi des sciences en g�n�ral. ~" �" �% �% �&. La perception est la facult� mentale qui permet de se repr�senter sensiblement des choses ext�rieures. 0000051712 00000 n Il existe également d'autres livres de Laurent Cherlonneix. La d�couverte du cogito, qui est une id�e �vidente, permet de d�finir ce qu�est l��vidence�: la clart� et la distinction. La fausset� d�une id�e est elle-m�me relative � celui qui la con�oit. Pour celui qui ment, cela est �vident. 2.6.2. 1.1.2. Les sceptiques montrent qu�aucune de ces deux fa�ons de faire n�est infaillibles et qu�en cons�quence, � strictement parler, les hommes n�ont aucune connaissance. Objectifs d'habiletés intellectuelles-Fournir les rudiments nécessaires à la poursuite d'une étude sérieuse en philosophie de la connaissance.-Former la capacité à décortiquer et à mettre en question des textes exigeants.-Apprendre à écrire de manière concise (analytique) sur des sujets souvent complexes. startxref Les croyances qui, au contraire, sont appuy�es sur des preuves solides et qui donc sont objectivement certaines sont d�nomm�es des connaissances. Remarque sur la tol�rance classique�: Locke, la Lettre sur la tol�rance�: la tol�rance ne signifie pas qu�il soit impossible de distinguer les id�es vraies des id�es fausses. Pourquoi tiennent-ils pour plus probables certaines id�es que d�autres�? Une proposition universelle est vraie pour tous les individus d�une classe. Alors c�est le temps de la r�volution scientifique qui doit aboutir � l�instauration d�un nouveau paradigme. La v�rit� a donc aussi une valeur pratique. 1.3.5.3. Remarque sur le crit�re de scientificit�: les empiristes consid�rent que ce qui distingue les sciences des pseudo-sciences est qu�elles seules sont confirm�es par les faits. 138 0 obj<> endobj la connaissance. 0000006066 00000 n 0000007846 00000 n 0000002923 00000 n Hume ne r�duit pas la connaissance discursive � la connaissance inductive. En cons�quence, comme l�objet est ext�rieur � l�esprit humain et qu�il est le m�me pour tous, la connaissance est objective et universelle. L�empirisme qui soutient que les id�es copient les faits serait donc erron�. Les d�sirs d�termineraient donc certaines croyances. 4.2.3. SOPHIA = Sagesse / Connaissance La philosophie peut donc être définie comme l’amour de la sagesse et de la connaissance. De deux fa�ons�: a) en la comparant � une ou plusieurs perceptions�; et b) en la d�duisant d�autres id�es, elles certaines. 2.1.4. 1.5.3. Il y a deux solutions�: a) elles sont �videntes, c�est-�-dire que leur v�rit� ne pose pas probl�me�; ou b) elles ont elles-m�mes �t� d�duites d�autres id�es. Remarque sur la m�thode de l�individualisme m�thodologique�: cette m�thode consis-te � �tudier des ph�nom�nes collectifs en les interpr�tant comme les r�sultats de l�agr�gation d�actions d�individus rationnels plac�s dans des situations contraignantes. Certains philosophes r�pondent qu�en d�pit de ce qu�affirment les sceptiques, il y a bel et bien des v�rit�s �videntes, ou du moins des v�rit�s beaucoup plus �videntes que d�autres, et qu�il est possible d�en inf�rer la v�rit� ou la haute probabilit� d�autres id�es. Alors il est possible de reformuler le probl�me ainsi�: pourquoi les hommes croient plus en certaines id�es qu�en d�autres�? Vers une définition de la philosophie 2.1Etymologie Or, ces deux solutions ne sont pas bonnes�: a) d�clarer une id�e �vidente, c�est arbitraire (et l�histoire des id�es enseigne que beaucoup d�id�es soi-disant �videntes se sont r�v�l�es fausses)�; et b) dire que les id�es certaines ont �t� d�duites d�autres id�es encore am�ne � demander comment ces nouvelles id�es ont �t� elles-m�mes prouv�es et ainsi de suite. <]>> … La question est posée dans la perspective de l’utilisation de la philosophie ouverte de Bachelard, afin de proposer une critique constructive de la problématique du développement de la philosophie des sciences en Afrique. L�histoire des sciences est une succession d�hypoth�ses et de paradigmes avanc�s puis r�fut�s. Les hypoth�ses sont des cr�ations rationnelles qui peuvent �tre seulement sugg�r�es par les faits. La science ne correspond donc pas � un simple empirisme. xÚb```g``‘Ó1đ3 ?sč0°*ŘąN|† Ăť÷ŒL˘NČ\ş:ÇĄľ˘ńŹŽŠhdÁŃĽ?TŚe$őtžđa`4śčč``0†PLJ Mais quelle valeur peut avoir le mensonge�? Popper, la Logique de la d�couverte scientifique�: les hypoth�ses scientifiques fortement corrobor�es ne sont que v�risimilaires. 3.4.6. 3.1.2. L�exp�rience est importante pour �valuer le travail th�orique. Ce qu�est la science�: 3.1.1. L’expression même de « théorie de la connaissance » exige, cependant, quelques précautions oratoires si ce n’est quelques clariications élémen taires. La connaissance est stable�: �tant principalement d�pendante de son objet, la con-naissance ne varie pas. Une bonne hypoth�se est celle qui parvient � expliquer le plus de faits possibles. Cette premi�re distinction se fait en raison du r�el. Il met au jour … C�est cette association entre deux id�es qui permet aux hommes de savoir que s�ils font ou observent telle chose, alors telle autre chose suivra. Une hypoth�se n�est scientifique pour eux que dans la mesure o� elle peut �tre v�rifi�e exp�rimentalement. 0000003643 00000 n 1.3.5. 2.4. Si tel a �t� le cas, c�est en raison de la certitude des raisonnements et des conclusions g�om�triques. Il faut distinguer ce qui est vrai de ce qui est r�el. 1.6. 2.3.2. Or, comme le r�el est le m�me pour tous, une id�e vraie est donc vraie pour absolument tous les hommes (et m�me tous les �tres pensants). Le dogmatisme risque donc toujours de virer au fanatisme. 1.9. Le but de la discus-sion rationnelle est d��tablir entre les hommes un consensus intellectuel. 1.6.2. La v�rit� est un bien�: 4.1.1. Rien n�emp�che qu�une m�me id�e soit � la fois vraie et fausse. 1.2.3. La conclusion d�une d�duction est n�cessaire, car si elle �tait fausse, alors les pr�misses seraient fausses elles aussi. Il faut donc encore distinguer parmi les croyances les croyances qui sont objectivement certaines de celles qui ne le sont pas. La cons�quence du relativisme�: 1.8.1. Le dogmatisme est l�attitude qui consiste � inculquer aux hommes par le biais d�une autorit� sociale des croyances, vraies ou fausses, pr�sent�es comme indubitables et incontestables. Quant à la philosophie, c’est un ensemble de questions qui interrogent le … Le mensonge n�est donc pas du tout la m�me chose que l�erreur. 2.3.2.2.3. Les opinions ne sont donc pas admises par le biais de la raison�: a) les d�sirs et les sentiments (et donc le plaisir)�; b) l�appartenance sociale�; c) l�imitation sociale�; et d) le dogmatisme (ou l�autorit�). La valeur de la v�rit�: 4.1. Pour les sceptiques, les hommes sont ��enferm�s�� dans les apparences et ils ignorent si ces apparences correspondent ou pas aux choses r�elles. Or, le relativisme nie l�unicit� et l�objectivit� de la v�rit�. C�est un simple avis. Toutes les id�es principales des math�matiques et de la physique sont des id�es �videntes�: le nombre, le triangle, la mati�re, etc. Pourtant, au c�ur de son doute, alors que rien ne semble plus certain, Descartes se rend compte qu�il y a une chose dont il ne puisse douter, c�est pr�cis�ment qu�il doute, et donc qu�il pense, et donc qu�il est. Si le relativisme est vrai, alors le relativisme est faux. La raison est la facult� mentale qui permet de conceptualiser et d�inf�rer. Mais tout paradigme est faillible et tend � �puiser sa valeur scientifique. L�vi-Strauss, Race et histoire�: lorsqu�une culture se prend pour la mesure de ce qui est vrai et bien, elle est ethnocentrique. 0000036217 00000 n Selon les empiristes, l�induction joue un grand r�le dans les sciences exp�rimentales. Si elles viennent de la raison, alors elles n�ont pas �t� acquises et sont donc inn�es. Depuis la naissance de la philosophie, le débat sur la connaissance oppose deux doctrines. Premi�rement, les sciences divergent selon les objets de leurs recherches�: des lois, des structures, des faits, etc. Il est possible de faire trois critiques au scepticisme. �tre convaincu, c�est croire en ayant de bonnes raisons de croire. Certaines cro-yances sont vraies, mais certaines autres croyances sont fausses. C�est quelque chose qui s�inf�re par induction�: la r�p�tition constante de deux impressions habitude progressivement l�esprit � associer les id�es de ces deux impressions et finalement l�esprit finit par faire de la premi�re chose la cause de la seconde chose.